Quand nous constatons en nous des tendances au mal, il ne faut pas perdre de temps à s’interroger sur leur origine, nous demander ce qui en nous a pu les produire ou les provoquer. Il ne faut surtout pas croire qu’elles font partie de nous-mêmes, qu’elles révèlent un aspect caché de notre personnalité. Il y a un grand danger à se solidariser ainsi avec le mal, à le considérer comme sien, comme faisant partie de soi. En vérité, ces tendances mauvaises sont des tentations qui nous viennent des démons.
Les démons cherchent précisément à nous faire croire qu’ils n’existent pas, qu’ils n’agissent pas, et que le mal vient de nous et fait partie de nous. Il faut se défier de cette ruse.
